Surdoué, Pensée, intelligence, raisonnement

Pensée, intelligence, raisonnement

l'intelligence des surdoués

l'intelligence des surdoués

Dans notre société, l’école est un puissant organisateur de la vie psychique de l’enfant et l’enjeu de l’adaptation scolaire est considérable : un enfant qui se révèle compétent en CP renforce son sentiment d’estime de soi, lequel est secondairement renforcé par les gratifications de son environnement.

L’échec scolaire intervient comme un puissant facteur de désorganisation et de régression. Une étape essentielle du développement et de l’élaboration de la pensée de l’enfant est l’accès au langage, notamment à partir de la deuxième année. C’est une révolution pour la pensée de l’enfant : il peut se représenter les objets par des mots, c’est-à-dire accéder à la symbolisation, donc communiquer par les mots et le langage avec les autres, et plus tard, accéder à la langue écrite.

Les capacités intellectuelles sont une chose, les capacités de raisonnement une autre. Les premières incluent les connaissances, les informations, bien distinctes des secondes qui évaluent la qualité du jugement et du raisonnement.

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surdoué, Estime de soi et échec scolaire

Estime de soi et échec scolaire

estime de soi des surdoués

estime de soi des surdoués

Le nombre d’enfants amenés en consultation pour difficultés ou échec scolaires est très important et vraisemblablement croissant. Aujourd’hui, la demande d’aide est, dans 80 % des cas, médiatisée par l’école. Les médecins se disent parfois perplexe sur l’attitude à avoir, face à une telle demande.

Ceci est accentué par le fait qu’il perçoit ses difficultés, et les conséquences dont peut dépendre l’avenir scolaire de l’enfant. De nombreux facteurs sont impliqués : le milieu socioculturel bien sûr, mais aussi les conditions psychologiques, affectives et relationnelles de l’enfant et la qualité de la relation pédagogique.
En matière d’apprentissage, il y a lieu de distinguer, deux grands types de facteurs, les facteurs généraux, par exemple la motivation, le plaisir de l’activité, la qualité de la relation avec la personne impliquée dans l’apprentissage… et les facteurs spécifiques, par exemple lors de l’apprentissage de la lecture, tel facteur perceptif, linguistique, cognitif…

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Les caractéristiques présentées par les surdoués s’observent à plusieurs niveaux

Les caractéristiques présentées par les surdoués s’observent à plusieurs niveaux

reconnaître un surdoué

reconnaître un surdoué

A. AU NIVEAU DE LA PRECOCITE

Dès leur enfance, certains enfants montrent des signes d’aptitudes intellectuelles supérieures. Ils marchent, parlent plus tôt que les autres de leur âge. Chez ces enfants, le langage, une fois acquis, est manié à un niveau plus que satisfaisant (pour leur âge). Ils apprennent par exemple plus rapidement que les autres enfants.

B. AU NIVEAU DU LANGAGE

Les enfants et adolescents surdoués ont généralement une remarquable facilité d’expression verbale et manient le langage de façon très créative et avec un vocabulaire particulièrement riche. De plus, ils parviennent à lire plus tôt que les autres enfants et ceci avec une facilité déconcertante.

C. AU NIVEAU CONCEPTUEL

Ils ont souvent une perspicacité incroyable pour établir des relations de cause à effet, pour comprendre les rapports entre les choses, de même que pour manier des symboles. De plus, ils sont considérés comme très observateurs et aiment manipuler, examiner et construire.

D. AU NIVEAU SOCIAL

Ils sont connus pour avoir un sens de l’humour particulièrement développé. Ils cherchent la plupart du temps des amis plus âgés qu’eux auprès desquels ils assument fréquemment des rôles de meneurs ou des amis de niveau intellectuel proche du leur. Il est compréhensible qu’ils préfèrent se lier à ceux qui leur ressemblent intellectuellement, sans quoi ils n’auraient guère de satisfaction et l’ennui et la frustration l’emporteraient dans toute activité.

E. AU NIVEAU DE LA PRODUCTIVITE

Ils ont généralement un très haut niveau d’énergie intellectuelle et détestent rester inactifs. Leur “auto-motivation” pour apprendre est impressionnante, de sorte qu’ils n’ont jamais vraiment besoin d’être stimulés. Ils se fixent des buts élevés. Enfin, ils ont une faculté d’attention prolongée, de même qu’une capacité de concentration étonnante.

F. AU NIVEAU DES CENTRES D’INTERETS

On constate que dès l’âge de 3 à 4 ans, ces enfants sont confrontés au “problème des limites”: limites de la vie (problème de la naissance, de la mort, de Dieu), limites du temps (préhistoire, origine du monde et de ses composants: êtres vivants et végétaux) et limites de l’univers (le ciel, les étoiles, l’astronomie, le jour, la nuit).

Les auteurs mentionnent principalement leur intérêt pour l’origine de l’univers et de la terre, l’astronomie, l’évolution des espèces et de l’homme, les biographies des grands hommes, des savants et des artistes, le hasard et les probabilités à travers les jeux, les diverses civilisations, les volcans, les tremblements de terre, la géologie, les relations de nombres, etc.

Les surdoués s’intéressent particulièrement aux jeux qui font appel à l’intelligence, tels que les échecs, les dames, les puzzles ou les anagrammes. Les enfants surdoués sont de grands lecteurs. « 88% d’entre eux lisent plus que l’enfant moyen et aucun ne lit moins »  Ils sont particulièrement friands d’ouvrages scientifiques et historiques, de récits de voyages, de poésies et de pièces de théâtre. Ils lisent plus de livres d’aventures et de récits mystérieux et choisissent librement leurs lectures.

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Caractéristiques des personnes surdouées

Caractéristiques des personnes surdouées

caractéristiques des personnes surdoués

caractéristiques des personnes surdoués

La grande majorité des auteurs s’accorde pour dire que le surdoué est une personne dont l’intelligence est très supérieure à la moyenne. Le surdoué est donc définit en fonction de son intelligence, et non en fonction des talents qu’il possède, aussi extraordinaires soient-ils. Ainsi, un sportif de très haut niveau, un artiste ou un calculateur prodige ne sont pas des surdoués, à moins qu’ils possèdent une intelligence hors du commun.

La signification absolue de l’intelligence reste un mystère qui n’est pas prêt d’être élucidé. Au début du siècle pourtant, les premiers tests d’intelligence ont été élaborés par Binet et Simon. Puis d’autres auteurs ont emboîté le pas, donnant naissance aux tests de quotient intellectuel (tests de QI). Depuis, d’autres tests plus complets ont été élaborés, afin de tenir compte notamment des facultés créatrices et d’adaptation, et des capacités de diriger. Ces tests n’ont pas la prétention de définir l’intelligence, et encore moins de l’évaluer avec exactitude, mais ils donnent des indices sur le degré d’intelligence des sujets.

La plupart des tests fixent à 100 points la valeur moyenne du quotient intellectuel QI. La personne surdouée a un QI supérieur à 130.

Le concept d’enfant surdoué renvoie le plus souvent désormais à la note obtenue à l’échelle d’intelligence de Weschler. 2,5 % des enfants d’une classe d’âge vont avoir une note inférieure à 70, ce qui signe le retard mental et qui peut être plus ou moins important et 2,5 % des enfants d’une classe d’âge vont avoir une note supérieure à 130 ce qui correspond à la catégorie des enfants dits « surdoués ». Etre surdoué, selon cette définition stricte voire restrictive, fondée sur une note à une échelle composite faite d’épreuves hétérogènes, signifie être en avance par rapport aux autres enfants de son âge. On parle aussi « d’enfant précoce ». C’est une donnée importante, car le QI n’a pas la stabilité que l’on veut bien lui attribuer trop souvent. Il n’est pas immuable et peut varier au gré de l’évolution plus ou moins rapide de l’enfant ou de l’environnement (Duyme, 1999). Il est donc toujours nécessaire d’évaluer l’efficience intellectuelle dans la durée et de savoir temporiser aussi bien avec l’enfant qu’avec son entourage.

Etre surdoué, c’est aussi avoir de remarquables capacités de rapidité de traitement de l’information. Cela permet à l’enfant de comprendre et d’analyser les événements bien plus rapidement que les autres enfants du même âge, et parfois que beaucoup d’adultes. Enfin, avoir un quotient intellectuel supérieur à 130, c’est aussi avoir de grandes capacités mnésiques. Etre surdoué ne se limite pas à des capacités intellectuelles quantitativement supérieures, il y a aussi des différences sur le plan qualitatif. Certains de ces enfants sont exceptionnellement curieux, et dès qu’ils savent parler, ils fatiguent et mettent en difficulté leur entourage avec des questions toujours plus complexes. Comme les efforts intellectuels ne semblent pas leur coûter, ils peuvent pratiquer des activités pendant un laps de temps très long. Ils apparaissent insatiables, toujours demandeurs et très exigeants. Par ailleurs, s’ils éprouvent beaucoup de plaisir à recourir au raisonnement hypothético-déductif, ils utilisent également très jeunes le raisonnement par associations d’idées ce qui en fait des enfants facétieux, pleins d’humour mais aussi très « créatifs », fourmillant d’idées.

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Quelques données sur l’échec scolaire

Quelques données sur l’échec scolaire

données sur l'échec scolaire

données sur l'échec scolaire

Deux indicateurs principaux sont souvent utilisés par les statisticiens de l’éducation pour essayer de chiffrer le poids de l’échec scolaire.

D’une part, c’est le critère de retard scolaire qui vient à l’esprit : le système scolaire est construit de telle sorte qu’à chaque niveau ou classe, à l’école élémentaire comme au collège, correspond à un âge dit normal. Tout élève ayant une année, deux années, voire trois années de plus que cet âge se trouve en retard scolaire.

Tableau présentant la répartition par âge du CP au CM2 en 1997-1998 écoles publiques et privées confondues.

Classes Ages

x ans : âge « normal »

Total

(nombre d’élèves)

Total

(en pourcentage)

CP 5 ans 9 706 1,8
6 ans 729 471 91,5
7 ans 55 667 6,4
8 ans et plus 3 295 0,4
CE1 6 ans 13 108 2,6
7 ans 684 210 85,6
8 ans 99 401 11,3
9 ans et plus 6 618 0,8
CE2 7 ans 16 253 2,7
8 ans 634 915 83,4
9 ans 113 270 13,2
10 ans et plus 9 444 1,1
CM1 8 ans 18 367 3,0
9 ans 616 808 80,6
10 ans 122 648 14,3
11 ans et plus 11 528 1,4
CM2 9 ans 20 520 3,6
10 ans 148 390 77,5
11 ans 144 201 17,7
12 ans et plus 10 225 1,3

Le retard scolaire n’est pas un signe d’échec en lui-même, mais il s’agit plutôt de ce qu’il sous-entend : le redoublement. Car en effet, lorsqu’un élève prend du retard pour une cause externe (hospitalisation, maladies longues ou répétées), il ne se trouve pas nécessairement en échec. Son cursus se déroule normalement, jusqu’aux études secondaires longues. Par contre, le redoublement est le signal d’alarme qui a une forte valeur prédictive de l’échec scolaire.

Tout se passe comme si le redoublement engendrait l’échec. Cependant, les enseignants font redoubler un élève parce qu’ils constatent des lacunes dans les apprentissages fondamentaux en pensant que l’élève pourra « reprendre un bon départ ». Or, dans une grande majorité des cas, ce démarrage ne se fait pas : un premier redoublement est suivi d’un second à l’école élémentaire, voire d’un troisième au collège, et se solde soit par une orientation « négative » en classe pré professionnelle de niveau (CPPN) ou en classe préparatoire à l’apprentissage (CPA), soit par une sortie du système scolaire à seize ans, sans diplôme.

La sortie de la scolarité obligatoire sans diplôme ni qualification est également un signe à part entière d’échec scolaire. C’est le cas de 8 % des élèves entrés en sixième en 1989.

On remarque d’ailleurs que plus le redoublement est précoce, plus il est le signe d’un risque d’échec. En effet, l’impact positif attendu n’a pas lieu, car les élèves n’ont pas une maturation psychologique et physiologique naturel nécessaire.

D’autre part, l’échec scolaire a pour critère les évaluations nationales qui, chaque année, indiquent le niveau de connaissance atteint en français et en mathématiques par tous les élèves, en début de CE2, et en début de classe de 6ième. Cet instrument d’analyse permet de donner des indications précises et sûres sur l’échec scolaire à différentes échelles : dans l’école, dans l’académie, dans la France entière.

Selon les chiffres de 1990, 10,5 % des élèves en « grande difficulté » abordent la sixième avec un ou deux ans de retard, et de mauvais résultats en mathématiques et en français. À l’évaluation de 1997, 9,6 % des élèves ne maîtrisent pas les compétences de base en lecture et en calcul (contre 8,4 % l’année précédente). C’est donc près d’un élève sur dix qui entre au collège en situation difficile sur le plan de l’acquisition des connaissances de base.

Malgré ces résultats inquiétants, on peut cependant constater que de 1950 à 1965, le taux d’adolescents fréquentant le collège est passé de 26 % à 55% de la population de onze à quinze ans ; qu’en 1975 ce taux atteignait 75%, qu’en 1998, ce sont 3 186 000 élèves qui vont au collège, soit la quasi-totalité des classes d’âge de onze à seize ans.

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Qu’est-ce que l’échec scolaire ?

Qu’est-ce que l’échec scolaire ?

échec à l'école

échec à l'école

Cette expression peut se définir par le non aboutissement de la scolarisation d’un élève. Cependant, la notion d’échec scolaire est une notion relativement récente : apparue dès 1950, elle n’est utilisée que depuis les années 1960. Par conséquent, il s’agit d’une notion difficile à définir dans l’absolu, puisqu’elle est liée au contexte social et historique dans lequel la question est posée. Elle dépend de l’objectif que la société s’est fixée à un moment donné, en termes de durée de scolarisation et de niveau de diplôme à atteindre.

Pour aborder la question de l’échec scolaire, il faut avoir en tête les différentes composantes de ce phénomène :

  • Les difficultés d’adaptation à la structure scolaire. L’accent est mis sur les perturbations comportementales et relationnelles de certains élèves, ce qui peut conduire ces derniers à diverses formes d’exclusion, voire d’auto-exclusion.
  • Les difficultés d’apprentissage. L’accent est mis sur les problèmes cognitifs et le manque de compétences. Dans ce cas, on insistera, par exemple, sur les insuccès dans les savoirs de base (lire, écrire, calculer) observables dès le cours préparatoire.
  • Les procédures d’élimination ou de relégation. L’accent est mis sur les orientations négatives : redoublement, placement dans une structure ou une filière dévalorisée.
  • Les difficultés de passage d’un cycle à l’autre. L’accent est mis sur le non-accès au lycée ou à l’enseignement supérieur.
  • L’insuffisance ou l’absence de certification scolaire. L’accent est mis sur l’évaluation ou la sanction d’études (examen, diplômes).
  • Les difficultés d’insertion professionnelle et sociale. L’accent est mis sur la sortie du système scolaire et l’entrée dans le monde du travail.

En complément, nous pouvons dire que la notion d’échec scolaire s’applique tout particulièrement à l’école élémentaire, au collège et au lycée.

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L’échec scolaire des enfants surdoués

L’échec scolaire des enfants surdoués

enfant surdoué en échec scolaire

enfant surdoué en échec scolaire

Un approche qui intrigue? Certes, au premier coup d’œil, l’expression semble paradoxale, presque dénuée de sens ! Pourquoi ceux qui auraient des facilités intellectuelles auraient des difficultés pendant leur cursus scolaire ? Il parait difficile d’associer l’image d’un enfant surdoué et celle d’un cancre, assis au fond de la classe près du radiateur !

Malgré notre tendance à penser que ces enfants, de par leurs dons exceptionnels et leurs facultés extraordinaires, n’ont besoin d’aucune aide, les spécialistes montrent qu’il n’en est rien, bien au contraire : les surdoués rencontrent bien souvent des problèmes d’adaptation scolaire et sociale !

Les enfants intellectuellement handicapés sont pris en charge mais l’on oublie souvent les surdoués, pour qui la détection de leur particularité est quasi- invisible. Nous pouvons noter au passage qu’il y a autant d’écart entre un handicapé mental et un enfant normal qu’entre un enfant normal et un enfant surdoué !

Il paraît toujours paradoxal que les enfants surdoués se retrouvent en situation de faillite. Ce phénomène continue de surprendre les spécialistes eux-mêmes : si on est intelligent, on doit réussir en classe. Leur incrédulité têtue a du mal à céder devant l’évidence : les enfants surdoués risquent autant que les autres – peut-être même davantage – l’échec scolaire.

Malgré leurs compétences extraordinaires, les surdoués sont parfois confrontés à l’échec scolaire ou, plus globalement, à une inadéquation entre leurs possibilités et ce qui leur est offert dans leur milieu environnant, pour parvenir à s’épanouir. Ce phénomène est décrit sous le terme anglo-saxon d’“ underachievement ”, c’est-à-dire une sous utilisation des capacités d’un individu par rapport à ce qu’il serait théoriquement capable de produire. Cette sous-exploitation est liée à des variables émotionnelles ou motivationnelles.

Mais penchons nous de plus près sur les termes de ce titre. Qu’est-ce que l’échec scolaire ? Qu’est-ce qu’un enfant surdoué ? Les images que nous en avons correspondent-elles vraiment à la réalité ? Quels sont les problèmes rencontrés ? Les aptitudes des élèves surdoués impliquent-elles nécessairement la réussite scolaire ?

Des hommes célèbres sont l’exemple type de l’élève surdoué : le poète allemand Goethe, avec un QI de 210, Blaise Pascal (QI de195), Galilée (QI de 185), Descartes et Nietzsche (QI de180), Mozart (QI 165) et Einstein (QI de 160).

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Le plus haut qi

Le plus haut qi

le plus haut qi

le plus haut qi

Le qi d’une personne est dit « haut » lorsqu’il dépasse le score de 116 et 130, des scores qui sont considérés comme supérieurs à la normale. Le plus haut qi se définit cependant dès lors que les scores sont évalués entre 150 à 230, des scores quasiment inatteignables pour une personne normale.

En 1956, le plus haut qi du monde a été décerné à Marilyn Vos Savant, une américaine née le 11 Août 1946 à Saint Louis dans le Missouri. Ayant effectué le test à l’âge de 10 ans, Marilyn Vos Savant a réussi les 50 problèmes posés dans le test, et a obtenu le plus haut score adulte de l’histoire, 164+ pour un adulte et 228 pour une enfant de son âge.  Notons que le test de qi à l’époque se composait essentiellement de 50 problèmes. Un adulte normal peut en résoudre dix tandis que Marilyn, à son âge, les a tous réussi.  Devenu adulte, la surdouée a de nouveau passer un test. Sur les 48 problèmes proposés dans le test, Marilyn Vos Savant en a résolu 46, ce qui fait un score de 198. A notre connaissance, aucun autre surdoué n’a su atteindre et égaler ces scores jusqu’à aujourd’hui.

categoriaquotient intellectuel commentoCommentaires fermés datamai 31st, 2010
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Entre dyslexie et relaxation

Entre dyslexie et relaxation

dyslexie et relaxation

dyslexie et relaxation

La dyslexie est un trouble spécifique lié à une difficulté du langage. Cette difficulté est provoquée par un dysfonctionnement cérébral, héréditaire ou non, et ayant des répercussions sur la faculté d’écriture, de l’écriture et de la parole chez le patient. Elle se manifeste par la difficulté chez le patient d’identifier et par conséquent de reconnaitre les lettres, les syllabes et les mots. La dyslexie entraîne souvent des problèmes au niveau de l’expression orale se manifestant par un langage pauvre en vocabulaire, des phrases mal formulées, des difficultés à expliquer et à formuler clairement les idées.

La confusion des lettes aussi bien sur le plan visuel et auditif est également signe de dyslexie. Ce trouble psychique touche aujourd’hui plus de 12% de la population dont notamment les enfants et est l’une des principales causes d’échec scolaire. Depuis 1991, elle est reconnue comme étant un « trouble du développement des acquisitions scolaires » par l’Organisation Mondiale de la Santé. Fort heureusement, des recherches ont récemment qu’il y aurait relation entre dyslexie et relaxation. En effet, grâce à des traitements basés sur la relaxation thérapeutique, une thérapie fondée sur la dyslexie et relaxation, on peut soigner ce dysfonctionnement.


L

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Différence entre qi verbal et qi performance

Différence entre qi verbal et qi performance

qi verbal et qi performance

qi verbal et qi performance

Le test de QI se compose en réalité de deux échelles: Le test verbal et le test performance. L’addition des résultats donnés par ces deux échelles définit le Quotient Intellectuel Global ou Total, qui est le qi officiel d’une personne. La différence entre le qi verbal et le qi performance réside premièrement dans le fait que le premier test  se concentre sur la capacité intellectuelle générale. Il est composé de test sur la compréhension, l’ingérence de l’information, la mémoire, les similitudes, le vocabulaire et le raisonnement.

Tandis que le deuxième test se centre beaucoup plus sur le côté pratique, l’emploi de la logique et le spatio-temporelle.  Le QIP comme on l’appelle est composé d’examens sur les images, les cubes, les codes et l’assemblage d’objets.  En d’autres termes, le qi performance se concentre plus sur l’aptitude du sujet à mettre en pratique ses connaissances. Une fois les tests effectués, il est essentiel d’interpréter la différence entre le qi verbal et le qi performance sans les séparer, en tenant compte de l’importance de la différence. Si l’écart n’est pas important, le profil est dit « Homogène ». Par contre, si l’écart est assez conséquent, s’il dépasse les 15 points, on parle alors de « distorsion » et l’évaluation se focalisera sur le test verbal.

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Test QI Officiel : Institut de recherche sur l'intelligence et le QI